EMILE PRUD’HOMME

Parcours musical

Biographie Émile Prud’homme. Il est un accordéoniste et chef d’orchestre français, très populaire à Paris, dans les année d’avant guerre. Emile est né le 6 juin 1913 à Aubervilliers, dans une famille de mélomanes, son oncle Fernand joue de l’accordéon, l’oncle Gaston joue du piano et sa mère de la batterie. C’est Fernand qui un jour offre à Emile un «Cavagnolo»
Il enregistre ses premiers disques en 1935, et il entre très vite chez Odéon, où il remplace petit à petit Émile Vacher, un autre accordéoniste célèbre dans les années 1920 & 30. Prud’homme joue dans un style musette très classique, bien loin du “swing-musette” joué par Gus Viseur à la même époque. c’est le style musette dans toute sa splendeur.

1946 – Après la guerre, l’aviateur Emile suit le Tour de France. En plus des bals, Emile compose des succès (pour Tino Rossi, Bourvil,…)

Il anime les bals à travers la France entière, on peut le voir au cinéma. Il jouera principalement sur les accordéons Fratelli Crosio. Emile Prud’homme est décédé le  17 juillet 1974 à Évecquemont. Il a été notamment l’accompagnateur d’Édith Piaf. Sa tombe se trouve au cimetière de Triel-sur-Seine

Discographie

Il enregistre ses premiers disques en 1935.
Emile Prud’homme à composé des centaines de morceaux et en autre des mélodies célèbres comme:

  • Musette tyrolienne
  • Roucoulades d’oiseaux
  • Tourbillonnette
  • Bouquet d’étincelles (avec Jean Peyronnin)
  • Brasier d’or (avec Jean Peyronnin)
  • Chantaline (avec Jean Peyronnin)
  • Marivaudages (avec L. Sponnagel)
  • Le Réveil du Square (avec Pandéra)
  • Le merle chante
  • Rêves d’oiseaux (avec Georges Goldberg)

Il devient sociétaire définitif de la SACEM le 26 mai 1936.

Filmographie

Il a participé à de nombreux film:

  • 1930 : Sous les toits de Paris de René Clair
  • 1936 : Un mauvais garçon de Jean Boyer : L’accordéoniste
  • 1939 : Circonstances atténuantes de Jean Boyer
  • 1944 : Bonsoir mesdames, bonsoir messieurs de Roland Tual : L’accordéoniste-chanteur Coulon
  • 1945 : L’Accordéon et ses vedettes de Léo Sevestre : Lui-même – court métrage –
  • 1947 : Mandrin de René Jayet
  • 1947 : L’homme traqué de Robert Bibal
  • 1953 : Le Gang des pianos à bretelles de Gilles de Turenne : Émile Prévost
  • 1955 : Impasse des vertus de Pierre Méré  : L’accordéoniste
  • 1959 : Ça n’arrive qu’aux vivants de Tony Saytor : Bernard Mauduy
  • 1967 : Les Grandes Vacances de Jean Girault : Mimile

Retrouvez Emile Prud’homme en vidéo


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